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La communication avec l’au-delà

 

Grâce à leurs talents médiumniques, certaines personnes dialoguent avec les morts, les esprits, les entités.

Des voyants de renom aux écrivains et artistes, tels que Line Renaud qui continue à communiquer avec Loulou Gasté, son mari décédé, qu’importe la raison ! La finalité doit toujours être garant de bienveillance, apaisement, bonté et générosité.

Serge ARIAS vous entraîne au royaume des « Esprits » et de ce qui nous  dépasse pour dialoguer, l’espace d’un moment ou de toute une vie, avec l’invisible si présent…

 

 Line Renaud : la chanteuse et comédienne communique avec son mari décédé

 

L’éclat de ses yeux bleus n’a pas pris une ride. Divine, mythique, Line Renaud se ressource régulièrement au Royal Thalasso La Baule. Marraine du lieu, elle vient ici faire provision d’énergie, d’iode et de détente.  Entre deux tournages, elle étudie ses scénarios à l’ombre des pins parasols chers à Loulou Gasté, son mari pygmalion durant plus de quarante années. 

 

« A la Baule je fais des soins, je nage, je m’enveloppe d’oligo-éléments et je marche sur cette plage magnifique qui s’étend sur des kilomètres. Je me promène, seule, le soir tard ou le matin très tôt. Il n’y a personne. Je peux parler tout haut et fort. Je m’adresse au Bon Dieu, à ma mère et à Loulou.

 

La Baule est avant tout un endroit riche de souvenirs… qui remontent aux années 50 ! A l’époque, les « vedettes » partaient chaque année pour faire la tournée des casinos sans l’ombre d’une machine à sous évidemment ! On démarrait à Knokke le Zoute en Belgique, puis on arrivait à Dunquerke, avant d’atteindre Deauville et La Baule. L’hôtel Royal existait déjà, ainsi que l’Hermitage avec sa salle des Ambassadeurs où se donnait « le » Gala. Les élégants sortaient les smokings, les robes du soir, les bijoux et  les Rolls tandis que dans une autre salle, un public plus populaire se pressait. J’avais deux tenues, une robe de Chez Carven, et une autre de chez Germaine Leconte. La première année, la valise accrochée sur le toit de la Citroën conduite par Loulou s’est envolée à 100 kilomètres d’ici. Plus de robes ! (rires) J’ai heureusement pu chanter la Marseillaise sur scène, le soir du 14 juillet, grâce aux gendarmeries qui ont retrouvé les robes mythiques. Je suis revenue ensuite tous les ans jusqu’en 59, l’année de mes débuts au Casino de Paris.

 

On a fêté ici beaucoup d’anniversaires…  dont les 80 ans de Loulou ! Ma mère était encore avec nous. Je raconte dans mon dernier livre l’importance de ce lieu où nous venions tout le temps. Loulou qui adorait les Sables d’Olonne car ses parents l’y emmenaient régulièrement lorsqu’il était petit a retrouvé ici les mêmes repères. Toute sa vie Loulou a signé ses autographes d’un dessin, avec la plage, les vagues, la digue, les chalutiers qui rentrent au port et le soleil qui se couche dans la mer. La vue qui se présente à moi chaque soir des fenêtres de ma suite de l’Hôtel.

 

Et Loulou continue de m’accompagner. Juste avant sa mort, Loulou m’a demandé de garder notre maison de La Jonchère près de Paris. Trois mois plus tard, je suis venue ici. Je ne savais plus quoi faire. Vendre la maison ou non ? Seule, face à l’océan, j’ai demandé : «  Loulou  fais-moi un signe »… A mon retour de promenade, Monique Bouygues m’appelle. Elle venait de perdre son mari et dans ses rangements elle avait retrouvé deux dessins de Loulou. Je n’en possédais aucun à mon grand regret. Le soir même, je dîne avec Yves Treguer alors directeur de la Thalasso et je raconte mon histoire. Revenue dans ma suite, un dessin de Loulou m’attendait, déposé délicatement sur mon lit. Je ne savais pas qu’Yves Treguer conservait lui aussi, deux dessins de Loulou. Et je n’ai pas vendu La Jonchère !

 

 

Les « signes » de mon mari restent toujours présents. Ainsi, un certain jour de mon arrivée, la table où l’on m’a invitée à déjeuner portait le numéro 8. Dès l’après-midi, je vais à la thalasso pour démarrer ma cure, cabine 8 ! Or, c’était notre chiffre fétiche à tous les deux. Encore, une façon pour Loulou de me dire, « tu as bien fait de venir ». J’ai écrit le livre « Loulou envoie-moi un arc en ciel »  parce qu’on ne peut pas recevoir tous ces signes de la part d’un être aimé sans le dire aux gens qui passent par la perte de quelqu’un. Au début, je me pensais folle, je voyais des signes partout. Moi qui suis cartésienne, j’étais même effrayée.

Mais c’est une évidence, je communique avec Loulou...

 

 Le Voyant Serge Arias devient Dormeur et entre en transe pour parler avec les Esprits Saints

 

Il existe encore quelques uns de ces voyants qui pratiquent au fond de nos campagnes françaises. Il y en a de nombreux dans les Caraïbes mais ils sont de plus en plus rares…  Et l’on trouve plus de femmes Dormeuses que d’hommes Dormeurs.  

Les Dormeuses reçoivent le consultant ou le malade, s’il ne peut se déplacer. Elles se font apporter quelque chose qui l’a touché de près : un linge de corps, un mouchoir, une mèche de cheveux suffisent… Elles prennent les mains du patient ou touchent le linge, l’objet, les cheveux.

Elles font sans le savoir de la psychométrie : le plus simple degré de la magie personnelle.  En s’auto-hypnotisant, on remonte la mémoire secrète du corps du consultant. Les fibres de tissu ou la mèche de cheveux retracent le portrait physiologique et psychologique de l’individu consultant.

Après une concentration de quelques minutes, la Dormeuse s’endort. Un sommeil bien spécifique qui n’a sans doute pas grand-chose à voir avec le sommeil naturel. Une sorte de transe -ou catalepsie légère- modifiant l’état de conscience.

Pendant ce sommeil, elle voit littéralement le patient de l’intérieur.

Son esprit à elle va communiquer avec des esprits saints qui lui apportent des réponses liées au paranormal.  Elle ne parle pas avec les défunts, ni avec une quelconque personne liée à sa famille.

La voyante appelle ses esprits personnels, des esprits dédiés à illuminer sa clairvoyance.

 L’expérience de la dormeuse est incommunicable. Quand elle se réveillera, elle ne se souviendra de rien. Il faut une personne à ses côtés pour noter ses paroles et ses prescriptions. Ou le patient lui-même qui devra alors se rappeler de tout !

Durant la transe, elle parle, décrit le problème qui intéresse la personne ou la maladie. Elle donne des indications. Un vrai diagnostic assorti de prescriptions précises : des médicaments que n’ont pas les docteurs, des remèdes à base de plantes. Elle apporte surtout  des solutions aux problèmes des consultants : vie privée, affaires, amours, argent, santé, travail….

A l’inverse des sorciers et autre rebouteux, les dormeuses n’imposent pas d’honoraires. Cela fait partie de l’ésotérisme, du principe de guérison.  Il est souhaitable évidemment de faire un geste, mais on donne ce que l’on veut…

Toutes les dormeuses insistent sur le fait que si elles tentaient d’échanger leur don contre de l’argent, elles le perdraient. Cela entre dans le cadre de la légende. Après une séance, le voyant est dans une extrême fatigue.  Il est rare de pouvoir en faire plusieurs par jour.

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Serge Arias pratique la mancie du Dormeur pour des cas difficiles et particuliers où la voyance classique ne donne pas de réponses assez suffisamment claires et précises.

« Je le fais une fois par mois lorsque je souhaite retrouver des personnes disparues, par exemple. La personne doit être proche de celle que l’on recherche. Il peut s’agir du mari, de la femme ou d’une personne qui a parlé avec elle en dernier. Je demande que l’on imagine, visualise et me rapporte les derniers mots échangés. En fait, je redémarre là où le contact s’est interrompu ! Avant que je m’endorme, il m’est important de connaître l’état des lieux.

Et je m’endors  par auto-hypnose… Il paraît que mon corps bouge en tous sens, mes expressions changent, une crispation arrive. Le tout sur une durée entre 5 et 7 minutes. Puis le relâchement déclenche le processus de cette voyance exceptionnelle, atypique et très spectaculaire.

A ce moment là, je parle et je raconte ce que la personne a fait. Son parcours, les lieux qu’elle a visités. Il m’apparait alors si elle est décédée ou toujours en vie et, surtout, l’endroit où elle se trouve quelque soit son état physique.

Ainsi a été retrouvé une personne suicidée dans un lieu où personne n’aurait été la rechercher. Par l’indication de l’Esprit, j’ai su qu’elle se trouvait dans un grenier pendu à une corde, elle-même attachée à une poutre. Il y a peu de temps, j’ai retrouvé une femme atteinte de la maladie d’Alzheimer. Après être partie de chez elle en maillot de bain, je l’ai vu garer sa voiture et s’enfoncer dans la forêt. Là, où on l’a retrouvée 3 jours plus tard, hélas décédée.

La personne présente peut poser des questions et je réponds pour confirmer ou infirmer les dires. Inutile d’être à plusieurs mais cela est tout à fait possible.   L’important est surtout de garder le contact physique avec le consultant.

Lorsque je me réveille, je ne garde aucun souvenir. »